Combien coûte un implant dentaire au Portugal ?
En Suisse, l'assurance de base (LAMal) ne couvre pratiquement pas les soins dentaires : un implant est payé en entier par la personne soignée. Les sources suisses publiées situent un implant complet — implant, pilier et couronne — entre 3 000 et 5 000 CHF par dent. Du côté portugais, l'Institut AreLuna annonce un implant unitaire à partir de 600 €. C'est un point de départ et non une facture : ce qu'un cas coûtera dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables, faites en consultation, avec une radiographie 3D.
En Suisse, la facture n'a pas de second lecteur
La première chose à poser sur la table n'est pas le prix portugais. C'est le prix suisse, et surtout la question de savoir qui le paie. L'assurance de base ne couvre pratiquement pas les soins dentaires : implants, couronnes et prothèses restent à la charge du patient. Il n'y a donc pas de caisse à appeler, pas de pourcentage à attendre, pas de tarif officiel sur lequel un tiers calculerait quoi que ce soit.
C'est ce qui rend la comparaison si directe en Suisse romande, et si rude. Les sources suisses publiées situent un implant complet — implant, pilier et couronne — entre 3 000 et 5 000 CHF par dent. Ce montant est intégral : ce qui est écrit sur le devis est ce qui sort du compte. Comme tout acte, ce qu'un cas particulier coûtera dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables.
Une assurance complémentaire privée peut exister, et ses conditions changent d'un contrat à l'autre. Cette page n'avance rien à ce sujet : ce qu'un contrat couvre, c'est à l'assureur de le dire, pièce en main, avant toute décision.
Au Portugal, un point de départ et un examen
À l'Institut AreLuna, l'implant unitaire part de 600 €. L'expression « à partir de » n'est pas une précaution de langage : le montant d'un cas dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables, et c'est pour cela qu'on écrit « à partir de » et non « coûte ».
Un implant unitaire se résume à deux pièces : une vis en titane ancrée dans l'os du maxillaire, et une couronne posée dessus. Le travail nécessaire pour y arriver change avec l'os qui reste, avec le temps écoulé depuis la perte de la dent, et avec ce qu'il y a à traiter autour.
Le devis fermé sort de la consultation de diagnostic, une fois la radiographie 3D faite — l'examen appelé CBCT, qui montre l'os en volume et non en ombre. Avant cet examen, personne ne peut annoncer un montant final sans deviner. Rien de ce qui est écrit ici ne tient lieu de cet examen.
Deux monnaies, et aucune conversion
Cette page ne convertit pas les francs en euros, et c'est délibéré. Un taux appliqué à la main produirait un chiffre que personne n'a publié. Les deux repères restent donc côte à côte, chacun dans sa monnaie : entre 3 000 et 5 000 CHF par dent selon les sources suisses, et un point de départ portugais à 600 €. L'un comme l'autre dépendent d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables.
Sur une dent, l'écart se voit. Sur trois ou quatre, il cesse d'être une ligne du budget du ménage. Et comme rien ne revient d'ailleurs, l'écart reste net des deux côtés : aucun remboursement ne vient le réduire ici, et aucun ne vient le réduire là-bas.
Avant de décider, il reste à additionner le reste : le vol au départ de Genève, les jours posés, le logement. C'est cette somme-là, et non un prix de catalogue, qui se pose à côté du devis déjà reçu en Suisse. La consultation de diagnostic se prend par téléphone, au +351 220 430 090 ; les soins dentaires sont dispensés au cabinet de la Rua de Júlio Dinis, 194, 4050-327 Porto.
Questions fréquentes
Le point de départ est-il le montant final ?
Non. Le chiffre de 600 € est le point de départ annoncé par l'Institut AreLuna pour un implant unitaire. Le montant définitif dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables, et il ne s'écrit qu'une fois la consultation avec radiographie 3D passée. Un cabinet qui ferme un chiffre avant cet examen ferme un chiffre qu'il n'a aucun moyen de connaître.
La couronne est-elle comprise dans ce montant ?
L'Institut AreLuna décrit le traitement comme un implant en titane surmonté d'une couronne en zircone. C'est malgré tout la ligne à faire confirmer par écrit, parce que c'est celle qui varie le plus d'un cabinet à l'autre. Cette ligne-là aussi est suspendue à une évaluation et à un diagnostic individuels préalables.
L'assurance de base prend-elle une partie en charge ?
L'assurance de base (LAMal) ne couvre pratiquement pas les soins dentaires : implants, couronnes et prothèses restent à la charge du patient, sauf assurance complémentaire spécifique. Ce qu'un contrat complémentaire couvre se vérifie auprès de l'assureur, et pas sur cette page.