Prendre rendez-vous Suisse

Depuis la Suisse, comment prendre rendez-vous pour des implants, et quelle est la suite ?

En bref

Le rendez-vous se prend par téléphone, au +351 220 430 090, aux heures où l'Institut AreLuna reçoit : du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 19 h, sans consultations le week-end. Ce qui se réserve en premier n'est pas une chirurgie mais une consultation de diagnostic avec radiographie 3D, payante et déduite ensuite du traitement ; le plan écrit vient après un examen et un diagnostic individuels préalables, le traitement ensuite. Depuis la Suisse, aucune caisse n'autorise ni ne relit cette démarche, et la vérification du cabinet devient le seul contrôle qui existe.

§ 01

Un numéro, des heures, une langue

La demande arrive presque toujours sous la même forme : un rendez-vous pour des implants, si possible la semaine prochaine, plutôt l'après-midi. La première moitié se règle au téléphone, au +351 220 430 090, qui est le seul moyen de contact indiqué sur ce site.

La seconde moitié dépend de l'horaire. Le cabinet reçoit du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 19 h, et ne reçoit pas le week-end : toutes les plages, matin ou après-midi, tombent donc en semaine. Pour qui travaille à Lausanne ou à Genève, cela veut dire un jour de congé à poser, et non une fin de semaine à occuper. Savoir si la semaine prochaine compte encore une place libre relève de l'agenda du cabinet, qui répond au moment de l'appel ; cette page ne peut pas le faire à sa place.

L'appel peut se faire en français. L'Institut AreLuna indique des consultations en portugais, avec une équipe qui parle couramment l'anglais, le français et l'espagnol. Pour qui habite Lausanne ou Neuchâtel, c'est une commodité ; pour qui a grandi au Portugal et préfère décrire sa bouche dans la langue de son enfance, c'est souvent davantage.

§ 02

Ce qui se réserve : un examen, pas une intervention

Le premier rendez-vous n'est pas une pose d'implant. Dans la séquence que décrit l'Institut AreLuna, il y a d'abord la consultation de diagnostic avec radiographie 3D — l'examen appelé CBCT, qui montre l'os des maxillaires en volume —, puis un plan écrit, puis seulement le traitement, en chirurgie guidée planifiée sur cette image.

Cet ordre n'a rien d'une formalité. Personne ne peut dire ce qu'il y a à faire dans une bouche sans avoir examiné la personne et vu son image en trois dimensions. Une demande formulée en une phrase, même très précise — « il me manque deux molaires en bas » —, reste une description, et ce qui sera proposé dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables.

Cette consultation est payante, et son montant est ensuite déduit du traitement. Aucun chiffre n'en est publié, et cette page n'en écrit pas. Elle dure de 30 à 60 minutes selon la complexité du cas ; lorsque le plan prévoit une chirurgie, celle-ci a en général lieu le lendemain. C'est ce qui fait qu'un premier séjour pour des implants se compte au minimum en trois jours : un pour l'évaluation, un pour la chirurgie, au moins un de récupération avant de reprendre l'avion. Durées et enchaînement dépendent d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables.

Ce qu'il faut emporter tient en une règle : tout ce qui existe sur son état médical ou dentaire — comptes rendus, courriers d'un médecin ou d'un médecin-dentiste suisse, examens antérieurs. Les radiographies nécessaires au plan sont, elles, réalisées au cabinet.

§ 03

Un acte sans filet : personne ne valide à votre place

En Suisse romande, l'assurance de base (LAMal) ne couvre pratiquement pas les soins dentaires. Pour des implants, il n'y a donc aucune autorisation à demander avant de réserver, aucun plan à soumettre, aucun tiers pour accepter ou refuser le devis une fois la consultation passée. Entre la personne et le cabinet, aucun organisme ne s'interpose.

C'est une liberté, et c'est aussi un vide. Là où rien n'est contrôlé en amont, la vérification des registres du cabinet cesse d'être une précaution parmi d'autres : elle devient le seul contrôle qui existe, et si la personne ne le fait pas, personne ne le fera.

Elle tient en peu de choses, à relever avant l'appel ou à demander pendant. Le numéro d'enregistrement de l'établissement auprès de l'Entidade Reguladora da Saúde est le 161637 ; sa licence d'exploitation porte le numéro 21593 ; l'adresse à laquelle cette licence s'applique est Rua de Júlio Dinis, 194, 4050-327 Porto. Le nom de qui opérera se vérifie, lui, au registre de l'Ordem dos Médicos Dentistas.

§ 04

Après la consultation, un document qui n'a qu'un lecteur

La consultation de diagnostic aboutit à un plan et à un devis écrits. En Suisse, ce devis n'a pas d'autre lecteur que la personne qui le reçoit : aucune caisse ne le confronte à un tarif, aucun conseiller ne le contresigne. Il se lit donc ligne par ligne, et la décision appartient à celui ou celle qui le tient en main.

Tout ce qui suit découle de ce document : la date de la chirurgie, le nombre de voyages depuis Genève ou Zurich, l'intervalle avant la prothèse définitive. Rien de cela ne se fixe au moment de l'appel ; tout se fixe après un examen et un diagnostic individuels préalables, et les pages consacrées au déplacement partent de là.

§ 05

Questions fréquentes

La chirurgie peut-elle être le premier rendez-vous ?

Le premier rendez-vous est la consultation de diagnostic avec radiographie 3D. Une chirurgie ne se programme qu'à partir d'un plan, et ce plan dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables.

Faut-il un accord de l'assurance avant de réserver ?

L'assurance de base (LAMal) ne couvre pratiquement pas les soins dentaires : il n'y a rien à lui faire accepter. Ce qu'un contrat complémentaire prévoirait éventuellement se demande à l'assureur, contrat en main ; cette page n'en dit rien.

Peut-on venir sans poser de jours de congé ?

Difficilement : le cabinet reçoit du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 19 h, et pas le week-end. Depuis la Suisse, un séjour pour des implants se compte au minimum en trois jours ouvrables — évaluation, chirurgie, récupération —, et leur nombre réel dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables.

La consultation de diagnostic est-elle payante ?

Oui, et son montant est déduit du traitement. Aucun montant n'est publié pour cette consultation, et cette page n'en avance aucun. Ce que coûtera le traitement lui-même dépend d'une évaluation et d'un diagnostic individuels préalables.

Faut-il s'y prendre des semaines à l'avance ?

Aucun délai n'est publié, et cette page n'en invente pas. La disponibilité se demande au téléphone, les dates possibles sous les yeux.